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ESCUELA OFICIAL DE IDIOMAS DE VALLADOLID

DÉPARTEMENT DE FRANÇAIS



Blog centré sur les activités extrascolaires du Département et de l'EOI de Valladolid.

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06/03/2014

Excursion à Madrid

EXCURSIÓN a MADRID:
EXPOSICIÓN CÉZANNE (Museo Thyssen) y
VISITA guiada en FRANCÉS por MADRID
FECHA: 4 de ABRIL de 2014 (viernes)

Excursión de día completo a MADRID organizada por el Departamento de Francés de la EOI de Valladolid


La excursión incluye:

1-Viaje ida/vuelta  Valladolid – Madrid - Valladolid en autobús. Hora de salida: 8h00, desde el aparcamiento de la EOI.
Hora de regreso: 20h00; Llegada a Valladolid: 22h00 (hora aprox.)

2- Todas las entradas para visitar la exposición de Cézanne en el Museo Thyssen y la visita guiada en francés por la ciudad.

3- Itinerario posible (pendiente confirmación):
Por la mañana (visita de la exposición y del Instituto Francés)
Tiempo libre para la comida (NO incluida, por cuenta de los alumnos)
Por la tarde (visita guiada en francés por la ciudad y tiempo libre)

Quién puede apuntarse:

En caso de haber más solicitudes que plazas se aplicará el siguiente orden:
1.- Alumnos del Departamento de Francés de Valladolid y Laguna,  mayores de edad.
2.- Alumnos del Departamento de Francés de Valladolid y Laguna,  mayores de edad con acompañante.
3.- Alumnos del Departamento de Francés de Valladolid y Laguna,  menores de edad acompañados de su padre/madre/tutor legal.
4.- Alumnos de otros Departamentos.

 Cómo apuntarse y cómo pagar:


Los alumnos interesados deberán  realizar el pago en metálico en las fechas y horas abajo mencionadas, indicando nombre y apellidos, curso y profesor, e-mail y teléfono. La reserva de plaza no se garantizará hasta que no se haga efectivo el pago . Si se anulara la actividad por no cubrirse un  número mínimo de plazas,  se devolverá íntegramente el dinero a los alumnos que hayan pagado.

Precio: 25 euros por persona en base a 50 participantes. Se abonará en efectivo en:

Departamento de Francés los días:

Lunes 10 de marzo: de 12h30 a 13h30 y de 15h30 a 16h30
Martes  11 de marzo: de 16h30 a 18h30.
Miércoles 12 de marzo: de 11h a 12h.
Jueves 13 de marzo: de 16h a 17h30
Viernes 14 de marzo: de 12h30 a 13h30
Lunes 17 de marzo: de 12h30 a 13h30 y de 15h30 a 16h30
Martes  18 de marzo: de 16h30 a 18h30.



           

 
                         

01/01/2014

Personnages 2013

 

DÉCEMBRE: CAMILLE CLAUDEL

 

Née à Fère-en-Tardenois, dans l'Aisne, le 8 décembre 1864, et morte à Montdevergues, au centre de santé de Montfavet, dans le Vaucluse, le 19 octobre 1943, Camille Claudel est une sculptrice française, sœur du poète et écrivain Paul Claudel. Elle a entretenu une relation passionnelle et tumultueuse avec le sculpteur Auguste Rodin, de vingt-quatre ans son aîné. Cet amour impossible, ainsi que son internement psychiatrique en 1913, la murant dans le silence le plus total, lui ont donné une aura égalant son génie.
Le succès du film au titre homonyme de Bruno Nuytten en 1988 a permis de la sortir de l'oubli. En 2014, la municipalité de Nogent-sur-Seine ouvrira un musée consacré entièrement à Camille Claudel. Cette ville de province sera le lieu où Camille fera ses premiers pas d'artiste.
Camille a d'abord étudié avec Alfred Boucher. Mais lorsqu'il part pour Rome, il demande à Auguste Rodin de le remplacer pour son cours de sculpture qu'il donne à un groupe de jeunes filles. Ainsi Camille et Rodin font connaissance, en 1883.
Très vite, la connivence puis la complicité artistique s'installent. Devant le génie de Camille, l'originalité de son talent et sa farouche volonté, Rodin ne résiste pas longtemps.  Tel qu'il le dit lui-même : « Mademoiselle Claudel est devenue mon praticien le plus extraordinaire, je la consulte en toute chose ». Et à ceux qui la critiquent, Rodin répondra : « Je lui ai montré où trouver de l'or, mais l'or qu'elle trouve est bien à elle ». Camille influence profondément Rodin, qui modèlera « l'Éternelle idole », « le Baiser » (ils y travaillèrent à deux), ainsi que la monumentale « Porte de l'Enfer ». Suivront également des œuvres comme « la Danaïde » ou « Fugit Amor ». Mais, comprenant que le monde de l'art continuera à ne voir en elle que l'élève de Rodin, Camille Claudel décide de quitter celui-ci.
Un chef-d'œuvre tel que « La Valse » (qui compte plusieurs versions) montre l'étendue de son talent. L'artiste a sa propre sensibilité, sa propre force créatrice et émouvante dont la valseuse est un exemple majestueux.
Camille défie la morale sexiste du monde de l'art de l'époque en sculptant le nu avec la même liberté que les hommes. À la fin de sa carrière, elle reçoit enfin une commande lorsqu'elle sculpte le nu saisissant d'une femme seule et mourante « Niobide blessée ».
Vivant misérablement, Camille Claudel s'enferme bientôt dans la solitude et sombre peu à peu dans la folie. Elle est âgée de presque cinquante ans lorsque sa famille la fait interner et  demande à ce que soient restreintes ses visites et sa correspondance. Elle sera internée 30 ans, jusqu’à sa mort.
Elle est inhumée quelques jours après sa mort au cimetière de Montfavet, accompagnée du personnel de l'hôpital, puis ses restes seront transférés dans une fosse commune, son corps n'ayant pas été réclamé par ses proches qui s'étaient progressivement détachés d'elle.

                                               

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NOVEMBRE : ALBERT CAMUS

 

Albert Camus, né le 7 novembre 1913 en Algérie et mort dans un accident de voiture le 4 janvier 1960 à Villeblevin, dans l'Yonne, est un écrivain, philosophe, romancier, dramaturge, essayiste et nouvelliste français. Il est aussi journaliste militant engagé dans la Résistance française et dans les combats moraux de l'après-guerre.

Son œuvre comprend des pièces de théâtre, des romans, des nouvelles, des films, des poèmes et des essais dans lesquels il développe un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurdité de la condition humaine mais aussi sur la révolte comme réponse à l'absurde, révolte qui conduit à l'action et donne un sens au monde et à l'existence, et « alors naît la joie étrange qui aide à vivre et mourir ».
Sa critique du totalitarisme soviétique lui vaut les anathèmes des communistes et conduit à la brouille avec Jean-Paul Sartre. Dans le journal Combat, ses prises de position sont audacieuses, aussi bien sur la question de l'Algérie que sur ses rapports avec le Parti communiste français, qu'il quitte après un court passage de deux ans. Camus est d'abord témoin de son temps, intransigeant, refusant toute compromission. Il ne se dérobe cependant devant aucun combat : il proteste successivement contre les inégalités qui frappent les musulmans d'Afrique du Nord, puis contre la caricature du pied-noir exploiteur. Il va au secours des Espagnols exilés antifascistes, des victimes du stalinisme, des objecteurs de conscience.
En 1957, il reçoit le Prix Nobel de littérature. Interrogé à Stockholm par un étudiant musulman originaire d'Algérie sur le caractère juste de la lutte pour l'indépendance menée par le F.L.N. en dépit des attentats terroristes frappant les populations civiles, il répond clairement : « J’ai toujours condamné la terreur. Je dois condamner aussi un terrorisme qui s’exerce aveuglément, dans les rues d’Alger par exemple, et qui un jour peut frapper ma mère ou ma famille. Je crois à la justice, mais je défendrai ma mère avant la justice. » Cette phrase, souvent déformée, lui sera souvent reprochée. Il suffit pourtant de comprendre, au-delà du fait que Camus vénérait sa mère qui vivait alors à Alger dans un quartier très populaire particulièrement exposé aux risques d'attentats, qu'il a toujours privilégié le respect de la vie humaine contre la notion terroriste selon laquelle « tous les moyens sont bons » : c’est tout le sujet développé par Camus dans Les Justes. 
Parmi ses nombreuses œuvres, citons :

·    Révolte dans les Asturies (1936), essai de création collective.    
·    L'Envers et l'Endroit (1937), essai.
·   Caligula (première version en 1938), pièce en 4 actes.
·    Le Mythe de Sisyphe (1942), essai sur l'absurde.
·    L'Étranger (1942), roman.
·    Le Malentendu (1944), pièce en 3 actes.
·    La Peste (1947 ; Prix de la critique en 1948), récit.
·     L'État de siège (1948) spectacle en 3 parties.                
·     Les Justes (1949), pièce en 5 actes.
·     L'Homme révolté (1951), essai.
·     La Chute (1956), roman.

 

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OCTOBRE : NAISSANCE ET MORT DE DEUX STARS

Édith Piaf, de son vrai nom Édith Giovanna Gassion, née le 19 décembre 1915 à Paris et morte le 10 octobre 1963 à Grasse, est une chanteuse française de music-hall et de variétés. Considérée comme l'archétype de la chanteuse française, elle reste cinquante ans après sa mort la plus célèbre interprète francophone, tant en France qu'à l'étranger.
Surnommée à ses débuts « la Môme Piaf », elle est à l'origine de nombreux succès devenus des classiques du répertoire, comme La Vie en rose ; Non, je ne regrette rien ; Hymne à l'amour ; Mon légionnaire ; La Foule ; Milord ; Mon Dieu ou encore L'Accordéoniste.                                                 


Chanteuse à voix, elle a inspiré de nombreux compositeurs, a été le mentor de nombreux jeunes artistes et a connu une renommée internationale, malgré une fin de carrière rendue difficile par de graves problèmes de santé, et un décès à l'âge de 47 ans.

Édith Piaf fut aussi comédienne tant au théâtre qu'au cinéma.

Au printemps 1944, elle se produit au Moulin Rouge où le tout jeune chanteur de music-hall Yves Montand ( né le 13 octobre 1921 ) passe en première partie de son spectacle. C'est le coup de foudre et Édith Piaf, déjà célèbre et adulée, entreprend de l'initier aux ficelles du métier et à la vie d'artiste. Elle va propulser sa carrière en lui présentant des gens importants à cette époque dans le monde du spectacle 
 

 En 1945, Piaf écrit l’un de ses premiers titres : La Vie en rose (qu'elle n'enregistrera qu'en 1946), sa chanson la plus célèbre, désormais devenue un classique. Elle joue également à la Comédie-Française.


 Yves Montand devient à son tour une vedette du music-hall. Il débute au cinéma aux côtés de Piaf dans Étoile sans lumière, puis obtient son grand premier rôle dans Les Portes de la nuit, de Marcel Carné. Ils partent en tournée jusqu'en 1946, l'année où ils se séparent.
Yves Montand parvient, après la chanson, à s'imposer au cinéma et il est aussi à l’aise dans la comédie (Le sauvage) que le drame (Le salaire de la peur, L‘Aveu,Jean de Florette) ou le polar.